L’Ukraine épuise la Russie

L’Ukraine épuise la Russie et s’épuise elle-même à la différence près qu’elle a l’appui financier, militaire et humain de la moitié du monde.

C’est le monde de la liberté et de la démocratie face à un système totalitaire.

Aujourd’hui, la situation de l’Europe n’est pas la même qu’en 1939. Le nombre d’ogives nucléaires, de part et d’autre, n’a aucun intérêt en raison de la réciprocité.

La Russie peut mobiliser 30 millions d’hommes au maximum. L’Europe peut en mobiliser 120 millions en plus de l’Ukraine.

Là encore, on veut toujours nous faire peur. Il est vrai que nous venons de vivre une période de paix où l’on a quelque peu délaissé le militaire. Aujourd’hui consacré 5% au militaire n’est pas suffisant pour rattraper ce passé.

La Russie est aujourd’hui épuisée militairement et financièrement. Ses ressources sont réduites de manière considérable. Elle a voulu avaler l’Ukraine et toutes ses ressources. 4 ans après, elle n’est toujours qu’à 20 % de l’occupation de l’Ukraine. Cette occupation qu’elle ne tardera pas à perdre.

Coup de chapeau à l’Ukraine qui vient de nous montrer toutes ses capacités, son intelligence, sa force. Elle en est même à exporter ses découvertes et ses réalisations.

L’Ukraine a frappé là où il fallait : plus de carburants, plus de composants électroniques, plus d’argent. L’Europe y a, pour beaucoup, participé ainsi que tout l’Occident, en prenant des mesures draconiennes face à la Russie.

Certes, la Russie a des alliés tels que la Chine et la Corée du Nord qui ne vivent que par leurs exportations sur l’Occident. Leur implication dans la guerre en Russie entraînerait ainsi inévitablement la rupture de leurs exportations  et elles s’épuiseraient financièrement rapidement.

N’ayons pas peur. C‘est le leitmotiv qu’il faut lancer aux pays baltes et aussi à la Finlande, à la Suède et à la Norvège qui sont souvent plus réactives que l’Occident.

Zelenski avait donné 20 jours à Poutine pour se mettre autour de la table. Nous voilà au bout de ces 20 jours et nous en sommes toujours au même point : tel est l’entêtement de Poutine.

Je pense que Poutine ne réagira que quand il aura perdu la Crimée et les oblasts qui entourent la mer d’Azov.

Attendons de voir.  AIDER L’UKRAINE, c’est protéger L’EUROPE