Cherche-t-il seulement à se connaître ?
La médecine a décortiqué le moindre détail de la machine humaine.
L’homme a-t-il cherché à connaître l’influence de son environnement sur son corps, cette nature qui détient les éléments vitaux ? La nature les détruit.
L’homme est une ruche où chaque abeille a son rôle à jouer. Ce sont 100 000 milliards de cellules qui ont leur rôle à jouer. Dans une ruche, si les abeilles ne trouvent pas les éléments de vie normales, elles ne produisent plus de miel.
En fait, l’homme est au volant d’un engin surpuissant qu’il n’utilise que partiellement et qu’il ne protège pas. Toute machine à ses points faibles. Pour l’homme se sont les capillaires qui, selon les pressions atmosphériques alimentent ou pas les cellules en oxygène.
L’homme n’a jamais cherché à neutraliser ces causes. Le résultat en est que cette machine que constitue l’homme se trouve affaiblie chaque jour. Ceci conduit à une usure prématurée et une exposition aux grandes maladies, à la vieillesse et à la mort.
C’est à ce point faible de l’homme que je veux rendre la vitalité, le temps nécessaire pour recharger les réserves de nos cellules.
Oui, je lance un défi à la nature en s’attaquant aux causes et aux effets des éléments invisibles et non ressentis. Ils sont plus sournois encore que ceux visibles.
Nous allons donc à présent réguler les causes avec Hygée le régulateur.







