Cette richesse, cette santé, sont l’atout de notre futur.
Cette richesse ne sortira pas des laboratoires qui, depuis un siècle, cherchent et ne trouvent pas.
Permettez-moi de rappeler ici la parole du Général de Gaulle : « je préfère un qui trouve que mille qui cherchent. ».
Serais-je dans ce cas ? J’ai trouvé le moyen de créer la richesse des Français et de la France par un simple dispositif de régulation des dérives de la nature.
Nous avons tout ce qu’il faut pour le faire : alors je l’ai fait.
Chaque Français pourra s’en doter. Ce sera 50% d’augmentation de son pouvoir d’achat par l’économie du coût des maladies et des retraites.
Je ne cherche pas à faire travailler davantage les Français chaque jour mais leur production sera doublée par une nouvelle capacité de travail et par une durée de vie qui doublera également.
Comme je me suis attaqué aux monopoles, en y parvenant, je m’attaque à présent aux dérives de la nature. Trois d’entre elles ont attiré mon attention :
- Les dérives des pressions atmosphériques
- Les dérives des flux magnétiques du soleil
- Les dérives UV du soleil.
Je pense que, si on ne trouve pas quelque chose au bout de cent ans, il faut se dire que l’on n’est pas sur le bon chemin. La recherche, dans le monde, coûtent des milliards chaque année.
Ce que j’ai découvert permettra, rien que pour la France, d’économiser 350 milliards chaque année. Mais, au-delà de l’argent, c’est votre bien-être qui se verra accru.
La santé est l’élément déterminant pour tout un chacun et pour une vie très longue, en pleine forme.
J’ai mené et gagné des combats face à des monopoles financiers, y compris l’Etat. Je gagnerai aussi ce combat contre la nature, dans l’intérêt des Français.
Et c’est maintenant, dès aujourd’hui, que commence ce futur.








