On a peine à croire qu’une nouvelle santé règlera tous nos problèmes financiers et nos maladies mentales, problèmes qui accablent nos dirigeants.
La maladie, les retraites, nous coûtent 800 milliards chaque année. Et pourquoi n’a-t-on jamais cherché les causes et ce, depuis des millénaires ?
A-t-on si peur de la nature ? A-t-on si peur de l’invisible ? A-t-on si peur de gagner un siècle de vie ?
Les grandes découvertes ont, pour beaucoup, étaient l’œuvre de la France et des Français, que ce soit sur le plan technique, que ce soit sur le plan de la santé.
On a vu des techniques s’envoler mais notre santé a du mal à suivre. On arrive à un point où l’humanité tout entière est malade. En a-t-on vraiment cherché les causes ?
La solution n’est pas dans le médical et encore moins dans les médicaments. Elle est dans la technique régulatrice des dérives des constantes de la nature, seules causes de nos grandes maladies et d’une vieillesse prématurée.
Bien sûr, on a fait des miracles dans le monde du médicament pour éviter les souffrances mais personne ne s’est vraiment attaqué aux causes.
En France, la recherche, ce sont des dizaines de milliards qui s’envolent. Et le déficit de la Sécurité Sociale devient un gouffre. Quant aux retraites, dont on entend quasiment tous les jours nous dire qu’il n’y a pas de solution, elles deviendront un problème comme un autre que l’on règlera sans difficulté compte tenu de la durée de vie augmentée du double.
Ô combien l’invisible peut être mortel. Conserver toutes ses capacités de jeunesse, conserver sa défense immunitaire à 100%, éviter toutes les grandes maladies, c’est notre futur qui se joue.
Si, aujourd’hui, les naissances font un pas en arrière, il faut que la durée de vie fasse un pas en avant.
Ce ne sont plus des rêves, c’est une réalisation à la disposition de tous les Français.
Au début de mes combats, on m’a toujours dit que je n’y arriverai pas. Eh bien, je vous dis aujourd’hui que ce combat est déjà gagné. A l’impossible d’hier, il nous faut accepter l’évidence d’aujourd’hui.








