Pas de panique

Les prix du pétrole vont s’effondrer dans moins de trois mois.

L’essence, le gasoil et le kérozène seront disponibles en abondance à des prix inférieurs à ce qu’ils étaient avant la guerre en Iran.

Vous pourrez partir en vacances en toute sécurité. Les avions voleront, les voitures rouleront, à vil prix.

Tous les pays producteurs, à l’exception de l’Iran, ont accru leur production de 20 à 30 % et ils sont nombreux, que ce soit au Venezuela, que ce soit en Amérique du Sud, que ce soit en Afrique.

La fourniture de l’Iran, après la fin de la guerre, va représenter une surproduction par rapport à la consommation qui s’est réduite.

La libre-concurrence aura fait son effet au profit du consommateur.

Alors : pas de panique ! Il y a bien d’autres problèmes à résoudre. Le plus important aujourd’hui, c’est celui de la durée de vie et du bien-être de chacun d’entre nous.

Il nous faut conserver toutes nos facultés en pleine forme et jusqu’à 180 ans. C’est bien plus important qu’un problème passager tel que celui du pétrole.

L’augmentation du prix du pétrole a entraîné celle de l’ensemble des prix de la consommation : transports, plastiques, etc.

Conserver toutes ses facultés jusqu’à 150 ou 180 ans est d’une autre dimension qui entraînera une révolution sociale, économique, financière et, évidemment, sanitaire.

Une guerre telle que celle de l’Iran aura posé un problème pendant six mois.

Prévoir de se protéger des variations néfastes de la nature, y compris du soleil, me fait penser à une tout autre dimension.

La panique n’existera plus. Bien sûr, il y aura toujours des profiteurs pour perturber cette nouvelle harmonie mais l’ensemble de la population sera dans un autre monde, avec une autre vie.

Le problème du pétrole n’est qu’un épiphénomène. Le problème de la vie est dans sa durée. C’est une révolution.

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