Médecine – Justice

L’une et l’autre ne reconnaissent que très rarement leurs erreurs et ne proposent rien en échange, faute de compétences.

Ce n’est pas raisonnable.

Je n’accuse personne, mais j’ai découvert les dangers du monopole, les dangers des dérives de la nature et j’ai proposé des solutions et les ai mises en application.

J’en ai résolues trois et, à chaque fois, il y a fallu changer la loi.

Ce fut le cas pour la liberté du prix des carburants, pour les pompes funèbres et pour la liberté de vente et d’achat des voitures en Europe avec le certificat de conformité.

A présent, je souhaite donner une longue vie (180 ans), aux Français et autre peuple et ce, en pleine forme tout au long de leur vie.

Ceci nécessitera de casser le monopole de la médecine et nous venons de voir les ravages de la canicule sur notre corps.

Il en est de même pour les pressions atmosphériques, pour les flux magnétiques et, à moindre degré, pour les rayons ultraviolets suite à une exposition aux rayons solaires.

Pour ce qui est de la justice, je n’ai pas la compétence.

En revanche, pour ce qui est de la vie des Français et de tous, je suis totalement compétent pour compenser les erreurs et les échecs de la médecine.

La médecine utilise des médicaments plus dangereux les uns que les autres. Moi, je n’utiliserai que la régulation des constantes de la nature avec le concept de la « Leclerégulation ».

Il nous faut utiliser les techniques existantes comme on l’a fait pour le chaud et le froid.

Les résultats ne se feront pas attendre. Ce n’est pas seulement dans la durée mais dans la qualité de vie, à l’abri des maladies et de la vieillesse, qu’on pourra les juger.

Cela représentera une économie de 350 milliards en France chaque année pour les dépenses de santé.

C’est très bien de dire que c’est la Sécurité Sociale qui paie. Mais c’est qui la Sécurité Sociale, si ce n’est vous et moi qui en payons les cotisations ?

  • Le monopole de la médecine doit disparaître.
  • Les erreurs doivent être reconnues et réparées.
  • La liberté des médecins doit être rétablie.
  • Le serment d’Hippocrate doit être respecté.

Voter une loi pour la fin de vie, c’est reconnaître l’échec de la médecine incapable de résoudre les problèmes de souffrance et de vieillesse. J’ose espérer que le Conseil Constitutionnel y mettra fin.

La souffrance, la vieillesse, vont être abolies.

J’en fais le serment.

Que les incrédules revoient leur copie.

www//hygeeleregulateur.fr